 |


Peter Spring (1600)
Ange musicien (détail)
(Fribourg, Eglise des Augustins)
|
|
luths
Luth médiéval
Luths Renaissance
(luths
de Bologne, luths de Padoue,
luths de Padoue - modèles plus simples, instruments particuliers)
Luths baroques
Archiluth
Théorbes
Vihuela (viola da mano)
Roses
Luth médiéval
En l'absence de modèle
existant, ce luth est réalisé d'après une iconographie
abondante, notamment Gérard David et Francesco del Cossa (photos
ci-dessous).
|
Francesco del Cossa (c.
1436-1477/78). Avril, c. 1470 (détail). Fresque, Palazzo
Schiffanoia, Ferrara (Italie) |
Gérard David. Ange musicien
(détail), 15è siècle |
Le dessin reprend pour l'essentiel
celui d'Arnault de Zwolle (photo ci-dessous) corrigé par David Van Edwards (cf.
Lute News 69, avril 2004, pp. 7-10).
Luth médiéval tardif (Quattrocento) à
5 choeurs, 58 cm. Le manche hors caisse jusqu'à la
10e frette est conçu pour un jeu mélodique aisé (plectre ou figueta). Les éclisses sont légèrement incurvées à la manière
de certaines vihuelas - c'est un détail fréquent sur les
représentations d'époque - et elles s'intègrent
progressivement dans le manche en suivant une jolie courbe. Le
manche et la touche sont monoxyles, la caisse en bois
fruitiers assortis : prunier, cerisier, pommier, noyer,
poirier.
La rose à deux étages en bois et parchemin est préparée par
Elena dal Cortivo selon le dessin précis de Gérard
David. Les chevilles en prunier (modèle de
Bruce Brooks) sont en forme de coeur
ou bilobées.
| |
Luth médiéval tardif
(Quattrocento), 58 cm,
9 côtes cannelées sans filets,
5 choeurs |
€ 2800.-
(sans étuis)
|
retour
au haut de la page
Luths
Renaissance
Parmi les
nombreux instruments authentiques, fabriqués quasiment sans
exceptions en Italie par des luthiers émigrés d'Allemagne du
Sud (cf. Richard Bletschacher, Die Lauten- und Geigenmacher
des Füssener Landes, Hofmeister Verlag, 1978 et Sandro Pasqual,
Roberto Regazzi, Le Radici del successo della liuteria a
Bologna, ed. Florenus, 1998), deux écoles se distinguent
: celle plus archaïque des ateliers Maler et Frei à Bologne,
l'autre plus "moderne" des ateliers Venere et Tieffenbrücker à
Padoue.
Luths de Bologne
Ces modèles début Renaissance
à 6 choeurs ont une
forme en amande, une caisse plus allongée, moins profonde. La
sonorité en est plus franche, adaptée au jeu virtuose de la figueta. La beauté des modèles de Frei et Maler tient à leur
simplicité. Les côtes sont larges et en nombre réduit,
elles mettent en valeur la beauté des bois, par exemple celle
de l'érable ondé (un de mes bois favoris). Les chevilles sont
en prunier ou en buis,
en forme de
coeur ou bilobées (d'après les Ambassadeurs de Holbein,
photo ci-dessous).
Les trois
modèles de luths "alla bolognese" proposés couvrent la
tessiture du soprano à la basse, avec une chanterelle accordée
en LA pour le plus petit et en MI ou en RE pour le plus grand.
 |
 |
|
Hans Holbein le Jeune. Les
Ambassadeurs (détail), 1533. The National Gallery, Londres |
Quentin Metsis. Ange
musicien, 1540 (détail). Musée des Beaux Arts de Lyon (France) |
La table du
modèle de Hans Frei représenté ci-dessous est particulière :
c'est un épicéa récupéré dans une très ancienne ferme de la
région fribourgeoise (1640) - la planche faisait partie de la
paroi de la borne (chambre à fumer les jambons). Couverte
d'une épaisse couche de suie, elle s'est parfaitement
conservée depuis le 17è siècle et donne à ce luth une sonorité
(et une odeur!) exceptionnelles.
|
Modèle Hans Frei
(Wien C34) * |
| |
Anonyme (Hans
Frei, Bologna c. 1550) (Wien, KHM C37), 53-55 cm, 11 côtes
avec ou sans filets, 6 choeurs |
€ 2800.-
(sans étuis) |
| |
Hans Frei, Bologna c. 1550 (Wien,
KHM C34), 58-62 cm, 11 côtes avec ou sans filets, 6 choeurs
(*) |
€ 2800.-
(sans étuis) |
| |
Lucas Maler, Bologna c. 1530
(Nürnberg, GNM MI54), 68-72 cm, 9 côtes avec ou sans filets, 6
choeurs |
€ 2700.-
(sans étuis) |
Luths de Padoue
Les luths de
Padoue ont des formes plus pleines que celles des luths de
Bologne et conviennent mieux à la tessiture étendue des 7 et 8
choeurs.
Leur sonorité plus intérieure et raffinée est assortie au
style richement polyphonique développé par les
luthistes-compositeurs de la fin du XVIè s. Ces modèles fin
Renaissance ont habituellement une caisse multicôtes en bois
d'if, mais on peut choisir des bois exotiques (dalbergia ou
diospyros) si l'on veut obtenir une sonorité plus brillante. Les chevilles sont en prunier
teint ou en cocobolo, le chevalet en prunier teint, les
placages et la touche en ébène. Les trois modèles proposés
couvrent la tessiture du soprano à la basse.
Le modèle ci-dessous est un petit luth en
LA de Raphael Mëst, particulièrement représentatif de l'école
de Padoue, par des détails tels que la forme du chevalet en
prunier teint, les piques de la touche, la géométrie de la
caisse (en prunier avec filets d'ébène). (Voir par exemple
http://www.tabulatura.com/Mestweb.htm pour une description
historique).
| |
Raphaël Mëst, Füssen 1633 (Lindköping,
SLBiblioteket), 53-55
cm,
23 côtes avec filets, 7 ou 8 choeurs
(*) |
€ 3200.-
(sans étuis) |
| |
Vvendelino Venere, Padova 1592 (Bologna, Accademia Filarmonica), 58-62 cm, 25 côtes
avec filets, 7 ou 8 choeurs |
€
3200.-
(sans étuis) |
| |
Magnus Tieffenbrücker ,
Padova 1609 (Firenze, Museo Bardini), 68-72
cm, 37 côtes avec filets, 7, 8, 9 ou 10 choeurs |
€
3500.-
(sans étuis) |
Luths de Padoue, modèles plus
simples :
Ces luths ont
la même géométrie que les modèles multicôtes, mais réalisée
avec deux fois moins de côtes selon une pratique courante des
ateliers de l'époque. Le modèle de Giovane Hieber en est un
bon exemple : l'original est très simple, sans placages
(manche et touche monoxyles). Ce luth a conservé - c'est
exceptionnel - son manche et son cheviller d'origine. Lors de
réparations, il a cependant été raccourci, son chevalet
déplacé et sa coque faussée. La géométrie correcte de cet
important modèle a été reconstituée par Kevin Coates dans son
magnifique ouvrage "Geometry, Proportion and the Art of
Lutherie" (1985).
Le modèle
Hieber ci-dessous est une version à dix choeurs à 61cm, avec
une rose d'après un instrument anonyme padouan conservé à
Paris (E.980.2.320), et une moustache du chevalet à la
française, d'après les gravures du Livre de M. Perrine, 1680
(voir illustration ci-dessous). La
caisse est en érable joliment ondé, sous un vernis
traditionnel à l'huile et à la résine d'épicéa élaboré d'après
mes soins, sans colorants et sans siccatifs.
 |
|
D'après le livre de
Perrine, 1680 |
 |
 |
|
Modèle
Giovane Hieber
* |
 |
 |
|
Modèle
Giovane Hieber
* |
| |
Giovane Hieber, Venezia 1580
(Bruxelles, MIM MI 561), 58-60 cm, 13 côtes avec filets, 7,
8, 9 ou 10
choeurs
(*) |
€ 2700.-
(sans étuis) |
| |
Vvendelino Venere, Padova c.
1600 (Wien, KHM C36), 68-70 cm, 13 côtes avec filets, 7,
8, 9 ou 10 choeurs |
€
2800.-
(sans étuis) |
Instruments particuliers
Deux luths
Renaissance à 6 choeurs sont conservés intacts, l'un de Georg
Gerle au Kunstmuseum de Vienne et l'autre, de Magnus
Tieffenbrücker, dans la collection Beare, à Londres. Tous les autres luths
Renaissance, notamment ceux de Frei et Maler, ont été modifiés
au cours des siècles suivants et portent aujourd'hui pour la
plupart des manches de luth baroque. Une solide documentation
photographique permet de fabriquer des répliques fidèles (photos
ci-dessous) de ces deux luths authentiques. Les
deux originaux étant en ivoire, les bois proposés en
remplacement sont des ébènes et des palissandres, mais on peut
tout aussi bien utiliser des bois plus tendres, comme les
érables ondés ou mouchetés.
|
Modèle Gerle
(Wien A35) * |
| |
Georg Gerle, Innsbruck c.
1580 (Wien, KHM A35), 60 cm, 11 côtes
avec filets, 6 choeurs
(*) |
€ 2800.-
(sans étuis) |
| |
Magnus Tieffenbrücker,
Venezia
c. 1550
(London, coll. Beare), 64 cm, 9 côtes
avec filets, 6 choeurs
(**) |
€ 2700.-
(sans étuis) |
retour
au haut de la page
Luths
baroques
Les cinq formes de luths
baroques proposés sont assez différentes, mais tous ont des
côtes larges qui rehaussent la beauté des bois. Le choix des
bois est très vaste : érables, prunier, palissandres, ébènes.
L'original de Frei est en érable ondé, celui de Koch en
ivoire, le Hoffmann en érable moucheté et le Edlinger en
ébène.
Les deux
premiers modèles (Frei, Koch) conviennent idéalement au répertoire du onze
choeurs français. La caisse du modèle Renaissance de Hans Frei
(C34) illustre la pratique qui consistait à modifier un luth
ancien, l'école de Bologne étant particulièrement prisée. Le
modèle de
Koch - unique luth à dix choeurs conservé - est un modèle à
caisse légèrement aplatie dans le style des Sellas.
Le modèle de luth fin Renaissance à 12 choeurs
(le luth de Jacques Gautier pour les accords nouveaux), est
reconstitué d'après l'iconographie flamande du 17è siècle
(voir illustration ci-dessous, Le joueur de luth, Hendrick
Martensz, Sorgh, 1611-1670).
Le double cheviller et le manche du modèle présenté ici sont
en poirier ondé massif, ni teints ni plaqués, tel que le
recommande par exemple Mary Burwell (Lute Tutor, c. 1660) :
"The flatt part of the Necks of the Lute and the bridge are to
be made of ebony, but to Cover the head, the back of the necke
with it as some do is improper because it makes the Lute too
heavy upon the left hand the neck cold and slippery for the
Thumbe and the frettes are never fast, a neck made of a light
wood with a fine varnish as neare as may be to the colour of
the Lute but you must keepe it cleane". Sur le modèle
illustré ci-dessous, la bordure de table est en parchemin de
chèvre teinté au noir d'ivoire, la caisse à neuf
côtes d'après Magno
Tieffenbrücker est vernie à l'huile, et la table est en
vieux sapin des Préalpes.
 |
|
Hendrick Martensz, Le joueur
de luth, Rijksmuseum Amsterdam |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
Modèle anonyme flamand,
12 choeurs * |
Le modèle
de Hoffmann est un luth baroque allemand typique de l'époque
de Weiss, avec une caisse à côtes larges remarquablement
profonde. On peut ajouter au manche de ce luth un cheviller "Weiss" en col de cygne,
sur le modèle du
Hoffmann de Paris (E529). Le modèle de Thomas Edlinger est plus long, les deux derniers choeurs portent sur
un cheviller séparé. Le luth baroque d'après Edlinger présenté
ci-dessous est un modèle avec cheviller à la Brunner; la
caisse est en ébène de Macassar, la table en vieux bois du Pays d'en Haut
en Gruyère (1640).
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
Modèle Edlinger,
avec cheviller de type "Brunner" ** |
| |
Hans
Frei, Bologna c. 1550 (Wien, KHM C34), 64-67 cm, 11 côtes avec ou sans filets, 10, 11, 12 ou 13 choeurs |
€ 3000.- à 3500.-
(sans étuis) |
| |
Christoph Koch, Venezia c.
1640 (Københaven,
MHM 96A), 69 cm, 11 côtes, 10, 11, 12 ou 13 choeurs |
€ 3000.- à 3500.- (sans étuis) |
| |
Modèle
anonyme flamand, 17è siècle, 12 choeurs
(*) |
€
3500.-
(sans étuis) |
| |
Johann-Christian Hoffmann,
Leipzig 1730 (Bruxelles, MIM 3188), 69/96 cm
("Schwanenhals"), 11 côtes, 13 choeurs |
€
3500.-
(sans étuis) |
| |
Thomas Edlinger, Prag c. 1710 (Leipzig,
KM Uni 497), 77/82 cm, 11 côtes, 13 choeurs |
€
3500.-
(sans étuis) |
| |
idem - modèle réduit à 69 cm,
avec un cheviller de type "Brunner", 69/84/99 cm
(**) |
€
3800.-
(sans étuis) |
retour
au haut de la page
Archiluth
Construit d'après un modèle à longues basses
de Magnus Tieffenbrücker,
dont la
magnifique coque à 29 côtes en bois de serpent (piratineira
guianensis) est conservée au Musée Historique de
Lausanne (photos ci-dessous). Le reste de l'instrument est reconstitué
d'après un
modèle similaire (Vienne C45). Le manche est en cédrat coffré
d'ébène sur les quatre faces, les chevilles sont en prunier
teint, la table est ornée d'une triple rose. Les 14 choeurs
peuvent être répartis comme sur l'instrument de Vienne, c'est
à dire six choeurs doubles au petit jeu et huit cordes
ouvertes simples au grand jeu, ou selon une habitude plus
moderne 1x1, 5x2 (ou 1), 1x1 sur le petit jeu, 7x1 sur le
grand.
La coque de cet
instrument conviendrait également à un liuto attiorbato ou à
un luth à dix choeurs.
|
Original de Magnus
Tieffenbrücker (Musée de Lausanne) |
|
Modèle Magnus
Tieffenbrücker * |
| |
Magnus Tieffenbrücker, Venezia c. 1640 (Lausanne, Musée
historique),
65-67/130 cm, 7 x 2 et 7 x 1 (*) |
€
5000.-
(sans étuis) |
retour
au haut de la page
Théorbes
La plupart
des théorbes originaux sont immenses, avec un diapason du
petit jeu proche de 90 cm! Le "grand" modèle de Christoph Koch
est relativement raisonnable avec ses 83 cm, tout en gardant
la prestance sonore des très grands instruments. Le modèle de Sellas est
plus court, c'est un bon compromis pour jouer à la fois les
pièces et la basse continue. Les originaux des deux
instruments ont des choeurs doubles au petit jeu.
Le modèle
présenté ci-dessous a une caisse spectaculaire : ébène et houx
(remplaçant
l'ivoire de l'original) alternés. Le contraste ivoire-ébène
est une caractéristique du style du riche atelier vénitien des
Sellas, que ce soit pour les guitares ou pour les archiluths
et théorbes.
|
Modèle Sellas
(Bruxelles M255)* |
| |
Matteo Sellas, Venezia 1635 (Bruxelles,
MIM M255), 76/154
cm, 31 côtes (*) |
€ 5000.-
(sans étuis) |
| |
Christoph Koch, Venezia 1650 (Berlin,
MIM 3581), 83/167 cm, 15 côtes |
€
4600.-
(sans étuis) |
retour
au haut de la page
Vihuela
(viola da mano)
Le modèle proposé est
une "viola da mano" de style italien, l'instrument pour lequel
Francesco da Milano écrivit sa célèbre Intavolatura de viola o vero lauto
(1536). C'est un instrument reconstitué avec un certain luxe
de détails d’après Girolamo dai Libri (1474-1555), 62
cm en sol ou 56 cm en la, 6 chœurs. Les modèles de "vihuelas" conservés ("Jaquemard-André" et
"Chambure") sont assez éloignés de ce
que l’on trouve dans l’abondante iconographie de l’Espagne et
de l’Italie de la Renaissance (cf. par exemple Hiroyuki
Minamino, The Spanish plucked viola in Renaissance Italy,
1480-1530, Early Music, May 2004). Un modèle reconstitué d’après
les tableaux de dai Libri ou de Pinturicchio (voir
photos ci-dessous) se rapproche plus de l’esthétique générale de la viole
Renaissance italienne (Linarol, Maria, Ciciliano), tant pour
la forme générale (CC) que pour le détail des filets, du
cheviller, de la volute ou de la tête de lion.
|
 |
 |
|
Girolamo dai Libri. Metropolitan Museum of Arts, New York |
Pinturicchio. Détail d'un
musicien jouant une vihuela da mano (1492). Appartements
Borgia, Vatican |
|
Modèle d'après Girolamo dai
Libri
, 56 cm en
la * |
-
la
rose est rapportée et sculptée, avec son motif en larges
feuilles qui indique un long trait de sciage plutôt qu'une
découpe au canif, plus traditionnelle sur les luths
-
les intarsias sont
typiques des vihuelas espagnoles (cf. iconographie et
vihuela "Jaquemart-André")
-
la forme du cheviller et
des chevilles est suffisamment claire sur le tableau, j'ai
interprété l'ajourement de la volute, à la manière de
certaines violas d'arco
-
la forme générale de
l'instrument est celle du tableau, légèrement allongée pour
corriger l'angle de vue du peintre, qui raccourcit
l'instrument
-
le diapason est fixé
d'après l'écartement des pupilles et la grandeur des mains
de l'Ange musicien à 56 cm, donc aux dimensions d'un
instrument soprano (chanterelle en la ou en sol)
-
la profondeur d'éclisse et
la cassure du fond, éléments peu visibles sur le tableau,
sont inspirés des violes italiennes contemporaines
-
le choix de l'érable pour
la caisse peut s'étendre à une grande variété de bois
fruitiers
|
 |
 |
|
Modèle d'après Girolamo dai
Libri, à tête de lion,
62 cm en
sol
* |
| |
Modèle
italien d’après Girolamo dai Libri (1474-1555), 62 cm en
sol ou 56 cm en la, 6
chœurs (*) |
€ 2800.-
(sans étuis)
|
retour
au haut de la page
Roses
Motifs
traditionnels de roses, communs à divers luthiers :
No 1 : Matteo Sellas (Venise, 1630) & alia
No 2 : Georg Gerle (Innsbruck, 1580) & alia
No 3 : Magnus Tieffenbrücker (Padoue, 1609) & alia
No 4 : D'après instrument anonyme padouan, conservé à
Paris (E.980.2.320) (c. 1600)
No 5 : Raphael Mëst (Füssen, 1633)
Autres modèles sur demande (Venere, Maler, Sellas, Unverdorben,
Hoffmann, Mëst, ...)
retour
au haut de la page
© philippe mottet-rio
2003-2010
|
|